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Les nouveaux collèges de Grenay et Bully-les-Mines bientôt opérationnels

Publié le 10 juillet 2014

Si la réforme territoriale voulue par le gouvernement fait couler beaucoup d’encre, elle n’empêche pas le béton de… couler dans les collèges du Pas-de-Calais.

Alors que le projet de loi prévoyant le transfert de compétences à la Région est en discussion au Sénat et à l’Assemblée nationale, le Département continue vaille que vaille de soigner et de moderniser ses 125 collèges, afin d’offrir à "ses" 64 000 élèves les meilleures conditions d’apprentissage. Le Conseil général rénove ou bâtît deux à trois établissements par an.

Un rythme soutenu, un souhait politique fort qui ne doit rien à une quelconque prérogative parisienne, mais qui répond, au contraire, à une attente forte de la population du Pas-de-Calais, attachée à la proximité et à la spécificité de ses territoires. Nous assumons totalement nos choix, et nous les assumerons encore demain, espérons-le a déclaré Françoise Rossignol en visite de chantiers jeudi dernier. 

À Grenay, la première vice-présidente du Département a pu se rendre compte que la reconstruction du collège Langevin-Wallon (commencée en septembre 2013) touche à sa fin. En février 2015, tout sera terminé, y compris le nouveau restaurant scolaire où seront servis 250 repas tous les midis. Les 400 élèves (bientôt plus) et l’équipe pédagogique disposeront alors d’un formidable outil de travail, placé au cœur de la cité, bénéficiant d’une belle esthétique et équipé de jardins pédagogiques, en concordance avec sa SEGPA horticulture (Section d'Enseignement Général et Professionnel Adaptée). Le Département investit 18.3 millions d’euros pour cette opération.

Non loin de là, à Bully-les-Mines, c’est une petite révolution qui se prépare. À la rentrée de septembre, les collèges Jules-Verne et Eugène-Phalempin, hier voisins, ne feront plus qu’un. Érigé sur un site vierge et proche des deux "ex", le nouvel établissement (dont le nom reste à déterminer) est comme l’a décrit Françoise Rossignol un beau bébé. Il sera demain en mesure d’accueillir 760 élèves et son réfectoire en capacité de recevoir jusqu’480 demi-pensionnaires. Moderne, bien pensé sur ses 6 600 m2 et doté d’une façade qui n’est pas sans rappeler le Nautilus, il a coûté 14.2 millions d’euros au Conseil général. Nous aurons l’occasion de revenir sur ces deux réalisations lors de leurs prochaines inaugurations.